Dotclear

Bon anniversaire.

Commentaires

1. Le mardi 13 août 2013, 23:07 par Tizel

Sobre, mais efficace ;)

Longue vie à notre plate forme de blog préférée.

2. Le mercredi 14 août 2013, 07:43 par Cunégonde
Merci

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1. Le mardi 13 août 2013, 09:25 par Open Time

43

Depuis quelques minutes, après avoir fini un repas frugal et un café bien corsé, la journaliste en train de préparer un papier pour les 10 ans de Dotclear interviewe avec animation et entrain la Vice-Présidente de l’Association Dotclear, la bien nommée...

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Le choix de la fin de vie

Les suicides en couple de ces 2 couples dont la presse a parlé m’ont profondément touchée. Je suis pour que nous ayons le choix de notre fin de vie. Il y a quelques années, le suicide me choquait, me perturbait. Maintenant, la vie aidant, je me suis assouplie. Notre dignité doit exister même dans la mort. Nous devons avoir la possibilité de nous tuer si la vie ne répond plus à « notre besoin de vie ». Si la qualité de notre vie n’est plus là. À quoi bon ? Je ne pense qu’aux personnes qui choisissent le suicide comme fin de vie à cause de la maladie, d’une souffrance insupportable. Je pense que si l’euthanasie était légale, certains auraient eu une mort plus sereine. J’ai conscience que mes mots peuvent choquer, mais c’est de la souffrance que j’ai ressentie lorsque j’ai appris que l’un de ces deux couples s’est tué avec un sac en plastique sur la tête.

Rêve masqué

J’ai rêvé que je sortais sans masque. Ça m’en a réveillé.

Jamais dans la rue

J’attendais un ami. Une personne avec un gilet CARE, m’aborde, elle voulait 2 minutes de mon temps. Je lui dit : jamais dans la rue. Elle me demande s’il y a moyen de changer, d’évoluer. J’ai acquiescé et ajouté oui, mais jamais dans la rue.

Quel con

En allant me balader, j’aperçois, bien ranger contre un arbre, des objets qui manifestement sont déposé là, plus pour être donné que pour être jeté. En rentrant, je m’aperçois qu’un chien avait pissé dessus. Mais quel con ! Le propriétaire du chien plus que le chien.

Ma crise de la soixantaine

Comme toutes mes grandes crises, je les fais en avance. J’ai réalisé en parlant à des ami⸱es que j’avais peur de mes 60 ans à venir, comme si à 60 ans tout s’arrête. La fin de ma vie. Cela est fou, je sais. Mon premier cap a passé a été 53 ans, l’âge auquel ma mère est morte. 60 ans est l’âge que ni père, ni mon frère ont passé.