Dimanche 92

Si vous cliquez sur la photo, elle s’agrandit.

Arc_p.jpg



Si vous cliquez sur la photo, elle s’agrandit.

Carreaux_p.jpg

Ajouter un commentaire

Les commentaires peuvent être formatés en utilisant une syntaxe wiki simplifiée.

La discussion continue ailleurs

URL de rétrolien : https://www.banalitescunegonde.fr/trackback/2357

Fil des commentaires de ce billet

Articles consultés récemment

Moi aussi...

Faut que je me remette ( correction demandée implicitement par l'auteure de cette phrase) au sport, comme dit une amie qui rentre d'une semaine de voile. C'est pas en faisant de mon canapé à ma chaise devant mon ordinateur que mes efforts sportifs se vont sentir.

Un évènement particulier

Ce week-end, j'ai fait l'aller-retour, pour fêter le siècle de ma sœur et de mon beau-frère. Je ne suis pas une fêtarde, je n'aime pas les trucs où il faut danser, participer à des animations plus niaises les unes que les autres. Je n'aime pas non plus les repas familiaux. Le paradoxe veut que je ne puisse voir certains membres de la famille que pendant ce genre de manifestations. Des amis à eux étaient aussi invités. Je les connaissais tous, sauf deux. Un m'énerve dès que je le vois. À chaque fois, il ne perd rien pour me lancer des piques. J'y réponds bien que je sache que l'indifférence serait la meilleure réplique. L'ironie ou le cynisme sont contre lui mes armes. Là, je lui rappelais énergiquement que je vivais comme je voulais que je me coucherais quand je voudrais. Il répliqua qu'à évènement exceptionnel comportement exceptionnel. Depuis quand avoir 50 ans est-il exceptionnel ? Vieillir, nous le faisons tous les jours dans une banalité sirupeuse. Certains, à un instant donné de leur vie, lèvent la tête et croient qu'ils ont atteint un âge qui mérite l'émerveillement, l'étonnement... Jamais je n'ai eu le besoin de ne fêter aucun de mes anniversaires. J'apprécie que l'on me souhaite un bon anniversaire, mais cela s'arrête là. Pour mes 100 ans, ce sera différent.

L'Auberge des blogueurs

J’ai fini aujourd’hui la lecture du jeu de l’été : l’Auberge des Blogueurs. C’est un splendide jeu auquel je suis ravie d’avoir participé. En tant que lectrice, je me suis éparpillée, je n’ai pas toujours priorisé le blog. Du coup, j’ai pris trop de retard. Et il y avait 7 à 8 billets à lire par jour. Quand je lisais, je voyais les personnages évoluer comme dans une série. J’en regarde trop, peut-être. J’ai eu après ma participation, celle-ci “m’obligeait” à tout lire, une lecture très sélective. Je ne lisais plus que les personnages qui m’intéressaient, désolée pour les autres. Dans quelques temps, peut-être… En tant qu’auteure, j’ai pris mon personnage à la légère. Je ne l’ai pas assez étoffé. Il manquait de profondeur. Faute de temps, je n’allais pas assez sur le forum. J’ai compris que tardivement l’implication qu’un tel jeu réclamait. J’aurai dû être plus organisée. Du coup, je n’ai pas su créer d’interaction, ni même osé. En plus, je participais en début de jeu, de toute façon après, je n’aurais pas pu, et il a fallu laisser le jeu se poser, vivre. Comme tout était facile. Je sais que les frères Molette ont accompli des prouesses. Visuellement, le blog est très beau. Le forum est top. J’ai cherché à droite, texte suivant, du texte que je venais de finir. Je ne l’ai pas trouvé. J’ai fini par comprendre que c’était fini.

Qui l'eut cru que

Que j’avais un bon cœur. Il est bien irrigué, ça a bien scintillé. On s’en tient aux médocs.