Dimanche 36

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Dimanche 35

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Le plaisir de photographier (2).1

En second lieu, le plaisir de montrer ce que je vois. Pour se faire, il faut construire. Avant dans un labo, dans un endroit clos, face à moi-même, je façonnais mes clichés. Maintenant, chez moi, devant mon écran calibré, avec des logiciels, je développe mes images. Je construis une photographie. Il m'a fallu acquérir des techniques. Cette phase fut laborieuse. Tant pour le labo que pour apprendre à me servir de mes logiciels préférés. Je me suis acheté un micro juste avant de passer en numérique. J'ai fait le grand saut vers le numérique quand je n'ai plus trouvé de papier. Notre façon de travailler dans un labo est empirique. J'utilisais toujours la même pellicule, le même révélateur, le même papier. Un jour, je suis allée chez mon fournisseur. Il n'avait qu'une seule boîte de papier, Ilford (pour ne pas dire la marque) arrêtait sa production. D'autres papiers m'ont été présentés. J'étais un peu perdue. J'avais déjà réfléchi à la nécessité de passer au numérique, et à ce que cela entrainerait. J'ai investi à mon rythme dans un boîtier, des objectifs, un écran... Une fois le minimum possédé j'ai commencé, à apprendre vraiment.

Un ragondin est plus fort qu'une migraine

Pour certaines raisons, mon tourisme en Île-de-France a changé de département et de commune. Hier matin, nous nous sommes même offert le plaisir de nous promener dans une nature artificielle. J'ai pu quelques minutes admirer un ragondin. J'aime beaucoup ces rongeurs, pas au point de les apprécier en pâté comme dans le médoc. Cela faisait des années que je n'en avais pas vu, seules leurs traces, près d'un étang girondin que j'adore, m'étaient visibles. Le ravissement de cette rencontre ne fut même pas gâché par la migraine qui pointa son nez quelques heures plus tard.

Choc cycliste

Au moment où je pensais refaire du vélo, j’ai vu un cycliste chuter.