Là, il y a du choix

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Commentaires

1. Le samedi 15 juin 2013, 10:35 par mirovinben

Chic ! Du PQ rose !…

Et je m’éloigne en sifflotant, la conscience tranquille et les fesses propres…

2. Le samedi 15 juin 2013, 14:53 par Cunégonde

Sifflotes, va !

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Un évènement particulier

Ce week-end, j'ai fait l'aller-retour, pour fêter le siècle de ma sœur et de mon beau-frère. Je ne suis pas une fêtarde, je n'aime pas les trucs où il faut danser, participer à des animations plus niaises les unes que les autres. Je n'aime pas non plus les repas familiaux. Le paradoxe veut que je ne puisse voir certains membres de la famille que pendant ce genre de manifestations. Des amis à eux étaient aussi invités. Je les connaissais tous, sauf deux. Un m'énerve dès que je le vois. À chaque fois, il ne perd rien pour me lancer des piques. J'y réponds bien que je sache que l'indifférence serait la meilleure réplique. L'ironie ou le cynisme sont contre lui mes armes. Là, je lui rappelais énergiquement que je vivais comme je voulais que je me coucherais quand je voudrais. Il répliqua qu'à évènement exceptionnel comportement exceptionnel. Depuis quand avoir 50 ans est-il exceptionnel ? Vieillir, nous le faisons tous les jours dans une banalité sirupeuse. Certains, à un instant donné de leur vie, lèvent la tête et croient qu'ils ont atteint un âge qui mérite l'émerveillement, l'étonnement... Jamais je n'ai eu le besoin de ne fêter aucun de mes anniversaires. J'apprécie que l'on me souhaite un bon anniversaire, mais cela s'arrête là. Pour mes 100 ans, ce sera différent.

C'est si facile de s'excuser

Quand une personne fait du mal à une autre, rare sont les fois où celle qui a blessé demande de quelle manière elle pourrait réparer. Souvent celle-ci se contente de s'excuser comme si nous sommes obligés de les accepter, ses excuses. Il est perdu de vue que des excuses se présentent, et qu'elles doivent être acceptées pour être reçues.

Trait de caractère★10

Je manque de tricoterie la vie serait plus légère avec. Ma participation aux Obsolètes à prise rapide

À chacun sa méthode ( billet en priorité pour quelqu'un qui s'intéresse au sujet)

Suite aux billets de Mirovinben, et de Franck, je me suis interrogée sur le traitement de mes prises de vues. Je n'utilise que les RAW. J'ai plusieurs cartes mémoire. Je transporte ces RAW sur le bureau de mon micro, grâce à un lecteur de cartes. Je ne touche plus à la carte mémoire tant que mes vues ne sont pas développées, au cas où. Le dossier dans lequel mes RAW se trouvent est nommé selon le sujet de la prise de vue, et la date ( par exemple jam17102010). Si sur la même carte, il y a plusieurs sujets, je crée plusieurs dossiers, et je dispatcherai mes RAW dans celui qui lui correspond. J'importe ensuite dans LR. Je crée un catalogue que j'identifie de la même façon que le dossier dans lequel les RAW se trouvent. Dans la bibliothèque de LR, je commence mon travail de tri. Toutes les vues qui ne me plaisent pas sont détruites, du catalogue et du disque. Je commence très rarement le développement en suivant. il peut se passer plusieurs jours voire plusieurs semaines. Quand je me décide, je ne développe mes photos, une par une, jamais de traitement par lot. Là encore, je détruis les vues qui me déplaisent. Je travaille le RAW en couleur de manière à ce que le résultat coïncide à ce que je pense avoir vu. Il m'arrive de basculer en n&b. Selon le rendu que je souhaite, j'emploie LR ou je joue aussi avec CS4, où j'ai le pluging adéquat. Une fois le résultat final obtenu, j'enregistre un JPEG à la taille, et à la résolution dont j'ai besoin. Pour finir, je sauvegarde, avant je gravais même. Mais maintenant que j'ai trois disques durs externes, je ne le fais plus. Mes trois DD externes s'appellent rouge, rouge vif, et rouge foncé. Sur le premier, je ne place que mes RAW. Sur les deux autres, j'exporte le catalogue de LR. Par fainéantise, j'enregistre aussi les PSD que j'ai du générer, pour ne pas avoir à les refaire,et le JPEG que j'ai obtenu soit pour ma galerie ou autre. Je synchronise les deux DD pour achever ma sauvegarde. À ce moment-là, je formate ma ou mes cartes mémoire utilisées, et je les re-range dans mon sac photo.

Renoncement

Ce mot pour, je ne sais trop quelles raisons a rouvert ma boîte à questions. Le renoncement fait partie du deuil. Il m'a permis d'accepter (la partie la plus dure). Pourtant, renoncer pour moi a un rapport avec ma peur de manquer. Renoncer, c'est aussi assumer pleinement ses choix. C'est accepter de perdre ce que l'on ne veut pas ou ce que l'on pense, ne pas pouvoir pas perdre. Renoncer demande d'aller vers l'inconnu; L'inconnu, cet inquiétant stresseur Il faut lâcher, perdre, quitter ce que l'on possède pour pouvoir aller vers d'autres horizons. Le renoncement, nous aiderait-il à nous débarrasser de toutes les futilités qui encombrent nos vies ?