Mures

J’en ai mangé,
hier, dans le parc du chateau de
Fontainebleau.
Qui l’eut cru manger
des mures en banlieu ?

Partage

Commentaires

1. Le samedi 16 septembre 2017, 09:12 par Minouchette

Tu attrapes bien des fleurs de glycine à Paris pour les manger, alors , des mûres en banlieue , c’est déjà moins original

2. Le samedi 16 septembre 2017, 21:57 par Cunégonde

Je ne sais pas passer à coté de glycine sans en manger.

Ajouter un commentaire

Les commentaires peuvent être formatés en utilisant une syntaxe wiki simplifiée.

La discussion continue ailleurs

URL de rétrolien : http://www.banalitescunegonde.fr/trackback/2192

Fil des commentaires de ce billet

Articles consultés récemment

Est-ce vrai ?

Suis-je une gaspilleuse parce que je prends 2 douches, par jour, en laissant couler l’eau, tout le temps ? L’accusation a été portée sans réplique possible.

Renconte fortuite avec une lectrice de Vernon Subutex

Moi : “vous aimez Vernon?”, je lui montre le bouquin qui dépasse de son sac. Elle : “j’adore !”

Jouer

Est-ce que j’ai bien joué mon rôlet ? Je ne le saurais peut-être qu’à la fin si j’ai la possibilité de faire un bilan de ma vie. Ma participation aux Obsolètes à prise rapide

Deux places

Une seule personne se lève, dans le wagon, pourtant deux places se libèrent.

Le choix de la fin de vie

Les suicides en couple de ces 2 couples dont la presse a parlé m’ont profondément touchée. Je suis pour que nous ayons le choix de notre fin de vie. Il y a quelques années, le suicide me choquait, me perturbait. Maintenant, la vie aidant, je me suis assouplie. Notre dignité doit exister même dans la mort. Nous devons avoir la possibilité de nous tuer si la vie ne répond plus à « notre besoin de vie ». Si la qualité de notre vie n’est plus là. À quoi bon ? Je ne pense qu’aux personnes qui choisissent le suicide comme fin de vie à cause de la maladie, d’une souffrance insupportable. Je pense que si l’euthanasie était légale, certains auraient eu une mort plus sereine. J’ai conscience que mes mots peuvent choquer, mais c’est de la souffrance que j’ai ressentie lorsque j’ai appris que l’un de ces deux couples s’est tué avec un sac en plastique sur la tête.