Mais oui, je suis sexiste

J'avais besoin de trouver une solution
pour que mon rideau qui cache ce que
je range sous l'évier puisse faire face
de nouveau à de fréquents assauts
de deux kilos de chat.

Je me rends dans un grand magasin de bricolage,
pour voir ce qui existe et donc trouver une solution.
Dans le rayon des tringles à rideaux,
j'explique mon problème au vendeur.
Il me garantit que ma réponse m'attend
sûrement au rayon quincaillerie.

Je m'y rends, j'avise un autre vendeur.
Celui me renvoie à son collègue.
Ce dernier me montre du doigt une direction où
je peux enfin trouver ma solution.
Bref, j'avise une vendeuse.
Je vais la voir, je lui expose mon souci.
En deux seconds trois quarts,
elle avait réglé cette affaire !

Commentaires

1. Le vendredi 8 octobre 2010, 09:15 par mirovinben

En même temps, demander à un homme de régler des pbs d'organisation de la cuisine... Tu as pris quelques risques.

Ça me rappelle cette blague largement aussi sexiste : Quel est le féminin de "vautré devant la télé" ?

...

"debout devant l'évier"

...

Et je sorts en sifflotant, sur la pointe des pieds, le plus discrètement possible.

2. Le vendredi 8 octobre 2010, 22:14 par Cunégonde

Je glousse doucement devant mon écran.

Ajouter un commentaire

Les commentaires peuvent être formatés en utilisant une syntaxe wiki simplifiée.

La discussion continue ailleurs

URL de rétrolien : http://www.banalitescunegonde.fr/trackback/298

Fil des commentaires de ce billet

Articles consultés récemment

Bonne soirée

Je vais récupérer un colis, dans un relais. En fait, deux m’attendaient. Un entrait dans mon sac à dos. Le second, lui, était plus gros, et plus lourd. Gentiment la personne qui me l’a délivré, m’a confectionné des poignées. Pour sortir, la personne qui entrait m’a tenu la porte. J’ai quitté cet adorable magasin, en disant un souriant bonne soirée.

Je suis rentrée

Si vous cliquez sur la photo, elle s’agrandit. Je ne voulais que prendre plaisir à l’oisiveté, et faire des photos. Les personnes que j’aime, ici, m’ont permis de faire plus, dans la gentillesse et le partage.

Le mail

Bonjour, ce matin, j’ai reçu un mail de votre part dont le titre était : “Cunégonde, faites plaisir à votre homme.” Je suis consternée par une telle familiarité. Vous m’appelez par mon prénom bien que vous ne me connaissez pas. Vous semblez aussi connaître mon orientation sexuelle. De plus, je tiens à vous signaler que je ne possède personne. Je ne tiens plus à recevoir de tel mail. Cordialement J’ai aimé prendre du temps pour leur dire ce que je pense.

Monsieur/madame

Une visiteuse, dans mon immeuble, s’est adressée à moi, en me disant : “bonjour monsieur” je ne l’ai pas contredite. Elle s’est rendue compte, toute seule, sa méprise. Elle a mis fin à notre discussion, en me disant : “au revoir madame”.

Renoncement

Ce mot pour, je ne sais trop quelles raisons a rouvert ma boîte à questions. Le renoncement fait partie du deuil. Il m'a permis d'accepter (la partie la plus dure). Pourtant, renoncer pour moi a un rapport avec ma peur de manquer. Renoncer, c'est aussi assumer pleinement ses choix. C'est accepter de perdre ce que l'on ne veut pas ou ce que l'on pense, ne pas pouvoir pas perdre. Renoncer demande d'aller vers l'inconnu; L'inconnu, cet inquiétant stresseur Il faut lâcher, perdre, quitter ce que l'on possède pour pouvoir aller vers d'autres horizons. Le renoncement, nous aiderait-il à nous débarrasser de toutes les futilités qui encombrent nos vies ?