Les ptites banalités de Cunégonde

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Mot-clé - interrogation

Fil des billets - Fil des commentaires

Pourquoi ?

Voici les questions posées par C&C
lors de mon billet du 22 février :
« Tu vois ce que ça fait les catégories ?
Pourquoi tes amis se sentent obligés de préciser qu'ils ont des amis gays ? »

Accepter

Hier, une amie qui est sous oxygène
24 heures sous 24,
m'expliquait qu'elle en avait marre
de tout, de vivre.

Mon impuissance me fait peur.
Je sais que je n'ai qu'à accepter.

Ils pensent à sa place

Des intégristes catholiques manifestent,
à Paris, contre une pièce de théâtre,
car ils pensent qu'elle pourrait (cette pièce)
offenser le christ.

Comment peuvent-ils savoir
que le christ pourrait en être outragé
puisqu'il est mort ?

Comment va-t-on au ciel ?

Ce matin, n'est pas coutume;
je lis mon horoscope.
Il était écrit noir sur blanc
que grâce au ciel
j’atteindrais le nirvana.

D'où ma question dans le titre.

Ce n'est pas la peine d'avoir presque un demi-siècle pour avoir un comportement de quart de siècle voire moins

Je me demande si
je ne vais pas vomir
mes tripes, boyaux,
et ce qui me reste de cerveau.

Quand vais-je le récupérer celui-là ?

La pub de télémarket, mes courses sur internet.

Elle est présente dans
beaucoup de voitures du métro.
Elle montre un homme,
d'une trentaine d'années,
les bras pliés derrière la tête.
Les yeux mi-clos, il semble réfléchir.

Il porte des lunettes de bonne facture,
une jolie chemise, une cravate assortie à celle-ci.
Devant lui sont posés, un ordinateur portable,
et un mug sur lequel le mon de la marque est visible.
En arrière-plan, nous pouvons voir le Sacré Cœur.
Il est flouté certainement
pour accroître l'impression de réalisme.

Je m'interroge sur le message
que cette pub renvoie.
Est-il le suivant?
Une femme est bonne
pour aller dans les supermarchés,
habillée de façon très décontractée
(pour ne pas dire autre chose),
et à faire les courses en poussant un chariot, elle !

Immortalité ?

Durant une émission radio,
l'artiste (dont je ne me souviens plus le nom)
expliquait son besoin de
laisser une œuvre à la postérité.
Ma réaction immédiate fut de penser,
mais pour quoi faire ?

C'est vrai, je comprends mal
ce besoin si fort chez certains.
À quoi peut nous servir, de notre vivant,
de laisser une trace à la postérité,
à des personnes que nous ne connaîtrons pas,
si ce n'est combler notre égo ?

Je crois fortement qu'une fois mort
nous ne continuons d'exister que
dans le cœur de ceux qui nous aiment.
Ne peuvent être retenus, par nos proches,
que l'amour, l'amitié
que nous leur portons,
ou des émotions contraires,
les actes qui les ont marqués.
Ce qui fait qu'ils continueront à
penser à nous pendant longtemps.

Même pour un artiste,
seul son personnage public
demeure après sa mort.
Sa vie privée n'est que peu accessible.
Marquer la postérité nourrirait-il ce rêve d'immortalité ?

Un grand moment d'aventure

J'ai fait dix minutes de scooter,
dans Paris en agrippant de toutes mes forces
mon pilote de peur de jenesaikoi en fait.
Dire que certains paient
pour pouvoir ressentir des émotions fortes.

Un couple

Depuis plusieurs minutes,
je regarde un couple qui s’engueule.

Puis, je passe à autre chose.
Mon regard de nouveau se pose
sur eux, ils continuent.

J'explique ce phénomène à la personne
qui est à mes côtés.
Elle me rappelle la dure réalité
que certaines personnes ne savent
communiquer que de cette façon.

Des enfants

Un agent a eu une réaction très infantile
suite à une de mes décisions.
Il a même fallu que j'en avise ma hiérarchie.
Mon manager actuel m'a fait la même remarque
que le précédent à savoir : « Cunégonde, ce sont des enfants. »

Soit, ils sont des enfants,
ou est-ce juste une vue de l'esprit
qui faciliterait la prise de décision ?
Cela voudrait-il dire que ceux qui
décident sont les adultes et
ceux qui exécutent sont les enfants ?
Est-ce que le système les infantilise ?
Pourquoi, alors, certains le sont, et d'autres non ?

Cette réflexion a fait naître chez moi
une multitude de questions
dont certaines demeurent sans réponses.

Si, ça m'appartient

Cela m’étonne cette facilité avec laquelle
je m’approprie les choses, les gens.

Dans MON nouveau bureau,
MES agents sont eux aussi nouveaux.

MON agrafeuse qui en réalité
appartient à mon entreprise,
Je la réclame dès qu’elle disparait.

Je me demande, c'est dû,
au besoin que j'ai de m'investir.

Il est donc possible...

Qu'une femme de ménage passe par une salope 1.

Pourquoi le bénéfice du doute va trop souvent
à l'homme qui est accusé de violence ?

1 Femme facile, femme de mauvaise vie.

C'est si ordinaire

• C'est un excentrique ?
• Comment ça excentrique ?
• Il est un peu foufou
• ??
•Disons fofolle !

Est-ce si difficile de prononcer un nom ?

Pourquoi TF° m'empêche d'aller dormir

J'adore les séries des experts.
Seule cette chaine que je ne regarde pas
d'habitude les retransmet.

Le comportement habituel des diverses
chaines de télévision est de diffuser un voire deux
épisodes inédits, et en dernier un épisode
déjà diffusé. Hier soir, je regarde le premier expert.

Je me mets à zapper, à jouer avec mon ptit eeepc.
Mais avant d'aller me coucher, je ne sais pourquoi
je remets la une. À ce même moment,
je vois qu'un inédit allait commencer.

Je me suis donc sentie obligée de regarder.
Je me suis interrogée sur le fait que
TF° changeait ses habitudes de diffusions ?
Quels intérêts ont-ils à troubler notre rythme du sommeil ?
Cela fait-il partie de leur stratégie pour amoindrir
notre capacité de réflexion ?

Photo de sportive

graph27022011_DSC_5916.jpg

Identité nationale 1.2

On ne voit pas les choses
De la même façon d’un village,
Et d’une ville.
Quand je vois des tours d’habitation
comme celles placées de chaque côté
du bd de La Chapelle, je me demande toujours
comment on a pu enfermer des paysans
(pour la plupart) dans un habitat aussi hostile.

Quelle convivialité, quels lieux de vie étaient proposés ?
Dans un village, il y a un troquet, une épicerie, un marché,
des lieux où on se montre, et où on voit.
Dans ces tours, souvent autour rien,
elles enferment les gens sur eux-mêmes,
elles les laissent entre eux,
sans leur offrir de portes de sortie.

Comment un paysan, ici en ville,
coupé de ses racines transmet ses valeurs ?
Comment apprendre à leur enfant à vivre
dans un milieu aussi éloigné du sien ?
Heureusement, des mères et des pères l’ont fait,
et continuent de le faire.


Je me laisse le droit
de supprimer tous les commentaires
qui me déplairont.

Identité nationale 1.1

Je suis née en Gironde, d’un père gascon,
d’une mère gabaye. Mon nom est gascon,
ma culture est un doux mélange des deux,
elle est entièrement girondine.
Avant l’âge de trente ans, je n’ai quitté
ma terre natale qu’épisodiquement.

Un jour, cinq mois avant mon trentième anniversaire.
J’ai dû monter à la capitale, passer une frontière : la Loire !
Pour nous gens du sud-ouest, plusieurs cultures,
plusieurs identités sont regroupées sous ce terme générique,
le nord de la Loire est un autre monde.
À Paris, je suis une travailleuse immigrée,
Plus que ma collègue d’origine maghrébine née à Sarcelles.

Il m’a fallu deux ans pour m’habituer à cette ville,
à mon déracinement. Un jour, je me suis dit que
ma culture était là où j’étais.
Ma culture doit me permettre d’être, de m’adapter
et non de me couper de mon nouvel environnement.
Ma culture est une partie de mon identité.

Je pense qu’il n’existe pas une seule identité nationale,
mais des identités nationales, que la richesse de mon pays vient
de cette diversité.



Je me laisse le droit
de supprimer tous les commentaires
qui me déplairont.

Ils savent qui je suis, mais...

Au bureau, tout le monde sait
que je suis lesbienne.
Là, cela ne me pose aucun problème
pour en parler, surtout pour n'avoir à le cacher.

Mais il m'arrive d'entendre :
elle a couché pour présenter son projet,
ou bien c'est son amant c'est cela ?

Comme si pour avancer,
il ne suffisait que de coucher,
mais en plus avec un homme !

À tel point que je me demande,
si pour certaines personnes, il est possible que je puisse coucher
avec une femme pour avoir de l'avancement.

Je me pose encore cette question

Qui détient les critères pour affirmer qu'une vie est réussie ou pas ?
Alors que je l'ai entendu
il y a au moins un mois !

Autrefois nous buvions ou nous mangions

Maintenant, il nous est possible
de faire les deux en même temps.

Si c'est vrai, il faut juste croire
la publicité de cette grande marque,
faites attention si vous cliquez
sur ce lien de ne pas créer un buz,
je ne voudrais pas en être responsable.

Cette marque, nous permet d'accéder à l'hydranutrition.
Comme si nous en avions envie.
Je m'interroge sur le besoin
que nous pourrions ressentir
en faisant réellement les deux à la fois.

Comment y trouver du plaisir ?

- page 1 de 3