Coquin

Petit Neveu est trés coquin.
Et Il a des remarques marrantes.
Je suis allée avec lui,
voir mon figuier,
qui a une gosse branche malade.
Quand je lui ai montré,
il m’a dit qu’il fallait que
j’appelle le vétérinaire.
Je lui ai expliqué qu’
un vétérinaire était un docteur pour
les animaux. “Pour les arbres, c’est quoi
le docteur ?” M’a t-il demandé ?
Il fut trés déconcerté que je ne sache pas.

Partage

Commentaires

1. Le jeudi 15 octobre 2015, 19:47 par K

Il lui faudra forger ce mot lui-même !

2. Le vendredi 16 octobre 2015, 08:58 par Cunégonde

J’aime bien cette expression : forger un mot.

Ajouter un commentaire

Les commentaires peuvent être formatés en utilisant une syntaxe wiki simplifiée.

La discussion continue ailleurs

URL de rétrolien : http://www.banalitescunegonde.fr/trackback/1866

Fil des commentaires de ce billet

Articles consultés récemment

La pointure des pas du métro parisien

Sur le quai du métro, à la gare Saint Lazare, ligne 8, il y a des pas de couleur violette qui indiquent la direction de la ligne 14. J’essayais de deviner la pointure de ces pas. Pour se faire, j’ai mis mon pied dans un pas. Je chausse du 40. Le pas est plus petit. Je dirais du 38, comme il n’est pas large, je dirais fillette.

Réponse à Anthom

« Tu vas bien ? » Quand j’ai lu sa question, je me suis demandée pourquoi elle me l’a posé. Je me suis arrêtée, pour me poser cette simple question. J’ai cherché des réponses. Cela dépend du moment. Je vais parce que je suis dans l’action. Je ne vais pas parce que je suis fatiguée. Les derniers éléments, qui ont ébranlé ma vie et ceux qui ont changé notre monde, m’ont fragilisé. Je vais changer de travail, de lieu de travail et d’organisation tant professionnelle que privée. Cela m’angoisse. J’avance à petits pas pour ne pas m’effrayer.

Le problème quand on a pas de mémoire

est de se demander où on l’a mise, dans l’ordi; la tablette; ou le smartphone.

Cycliste mitigée

Hier vers midi, je suis allée récupérer mon beau destrier bleu. Je l’ai trouvé immense. Il faut que je m’habitue aussi au rétropédalage. Le pire est d’arriver à faire du vélo dans Paris sans avoir peur. Sur les pistes cyclables, j’adore cette fausse sensation de liberté.

Tour Effeil vue de l'intérieur du musée du Quai Branly

Si vous cliquez sur la photo, elle s’agrandit.