Gangrène

Je suis capable
de me laisser bouffer par
mon boulot.

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Commentaires

1. Le samedi 16 mai 2015, 09:20 par Cristophe

C’est déjà bien de le reconnaître. Ça peut se soigner…

2. Le samedi 16 mai 2015, 11:11 par Gilsoub

Il fut une lointaine époque où j’était pareil, depuis, j’ai appris à relativiser grandement, mais c’est vrai que cela ne c’est pas fait tout seul !

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Détail du vendredi

Je joue avec mon nouveau joujou, un note 8. Vu hier, un prètre avec son col dans le metro, et un, sur le quai à Grenelle. J’ai loupé les 2 postes que je lorgnais. Moi qui souhaite aller à San Francisco, j’ai trouvé ce site pour regarder les otaries.

Tropisme

J’ai dû souffrir d’un truc comme ça quand j’ai pris la direction de la piscine.

Nager dans les séries

J’avais bien mis mon réveil à 7h pour aller nager tôt, et éviter la foule. À 2h48, comme je ne dormais pas, je l’ai enlevé. Là, du coup, je suis devant, une série. Et ce temps me donne envie de rien.

Comme un bruit de bateau

Déshabillez-vous, enlevez tout ce que vous avez en métal sur vous, lunettes comprises. Étendez-vous, ne bougez plus, Je vous mets le casque. Je ferme les yeux. Je me mets à m'imaginer sur un bateau qui rejoint une île. Le bruit du moteur n'est pas toujours rassurant. Je me force à respirer lentement, et calmement par le ventre. Il me manquerait plus que ça, si je vivais un naufrage. Je ne suis plus sûre de pouvoir rester longtemps immobile dans de telles conditions. Une main me touche. Je suis tirée vers la proue. Une voix m'informe que je peux m'asseoir, me rhabiller, et attendre les conclusions du médecin, environ à une heure plus tard, j'ai appris que j'avais un beau cerveau.