Si j'étais capitaliste, je me licencierai

Je gère mal mes émotions,
ce qui me vaut des insomnies depuis 2 nuits.
Je grignote entre les repas
ce qui me vaut de m’interdire
les gâteaux, à ces moments-là.
Si j’étais mon propre employeur,
je me licencierai pour fautes graves.
Mais je ne le suis pas.

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Commentaires

1. Le mercredi 26 mars 2014, 08:36 par mirovinben

Jolie façon de raconter malgré l'inconfort et l'exaspération que cela dévoile.

Une pause semble s'imposer. Même si ce n'est pas évident de le faire au milieu d'un gué.

2. Le mercredi 26 mars 2014, 14:07 par C&C

Faute d'attention aussi peut-être...

3. Le mercredi 26 mars 2014, 16:22 par Cunégonde

Mirovenbin, la pause sera dimanche.

C&C, certes.

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