Colas

Coca

Ma participation aux Obsolètes à prise rapide

Partage

Commentaires

1. Le dimanche 8 septembre 2013, 12:42 par mirovinben

Et zou !… un billet qui fait pschiitttt.

2. Le dimanche 8 septembre 2013, 13:22 par Cunégonde

Avec la grimace qui va bien:-)

Ajouter un commentaire

Les commentaires peuvent être formatés en utilisant une syntaxe wiki simplifiée.

La discussion continue ailleurs

URL de rétrolien : http://www.banalitescunegonde.fr/trackback/1188

Fil des commentaires de ce billet

Articles consultés récemment

Fête des voisins

Nous étions une cinquantaine. C’était bon enfant. J’avais amené ce que j’étais capable de cuisiner, à savoir des canettes de coca et des abricots. Un jeune enfant vient vers moi. Il me tend les bras, je le prends, son comportement m’intriguait. Il est handicapé Plusieurs fois, il est venu vers moi. Je me suis fait un copain. Son père était content qu’il aille vers quelqu’un. Les autres enfants ne jouaient pas avec lui. Monde cruel de l’enfance.

La guerre Nord-Sud des prix du kaki

Le kaki est un de mes fruits préférés. Je pouvais en manger 5 ou 6 par jour. Je ne peux plus, ici, ils sont trop chers. À Clichy, ou bien dans le 18 iéme, je peux les acheter à un prix raisonnable allant de 2€50 à 2€90 le kilo. Ici (dans le sud de Paris), j’en ai trouvé à 0€99 le kaki, et j’en ai vu à 4€30 le kilo Je me demande ce qui peut justifier une telle différence de prix.

Vélib

Vélib est vraiment le destrier des temps modernes. Au moins une personne le croit, celle que j’ai vu passer, hier matin, habillée en cavalière, et pédalant farouchement.

Appart #2

Si vous cliquez sur les photos, elles s’agrandissent.

9€23

Le coût de ma distraction. Je vais dans une boucherie pour acheter un poulet. Je regarde les prix, beaucoup plus cher que chez mon volailler du marché. Je décide de prendre une côte de porc. Chez ce boucher, tout est bien indiqué, bien étiqueté, les prix, l’origine, et ce que c’est ! Je montre au boucher ce que je veux. Il m’annonce un prix auquel je ne prête aucune attention. Arrivée à la caisse, la fille du boucher me redit 9€23, je regarde la vitrine, je vois qu’il s’agit d’une côte de veau, et non de porc. Je n’ai pas eu le courage de dire quoique se soit. Je l’ai dégusté, avec des panais et des carottes. Mon repas du soir coûta moins cher que cette fameuse côte.